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lundi 5 décembre 2016

Définition, aspects et classification

Définition du Business to Business. De l'échange à l'intégration. Essai de classification des activités B2B
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Mis à jour le 18/10/2000 | Imprimer | Envoyer

Définition

Le Business to Business (B to B) concerne l'utilisation de supports électroniques pour tout ou partie des échanges d'information d'une entreprise avec d'autres entreprises: fournisseurs, sous-traitants, entreprises clientes, etc.

De l'échange à l'intégration

Dans une perspective de maîtrise des coûts et de gestion de la qualité du service aux clients de l'entreprise, le Business to Business tend, en outre, à utiliser les technologies de la communication, en particulier les technologies Internet pour:

  • intégrer les échanges externes, par exemple:
    • intégrer les flux réels (approvisionnement, ventes, etc.) avec les flux financiers via les organismes bancaires;
    • intégrer la gestion des prospects, le suivi des clients et le service après-vente;
  • intégrer les échanges externes avec les échanges internes d'information. Il s'agit de l'intégration du front office avec le back office, par exemple:
    • intégration de la gestion des approvisionnements, de la planification de la production, de la planification des livraisons et de la gestion des commandes clients;
  • favoriser la coopération active avec d'autres entreprises, par exemple:
    • sous forme de partage de ressources, de partage d'information, d'expertise;
    • par une intégration étroite de processus de production.

Ces différentes formes d'intégration ont donné lieu à la mise en évidence d'orientations spécifiques dans la gestion des entreprises. Citons:

  • customer relationship management (gestion des relations client), pour:
    • permettre de coordonner les activités de marketing, vente et service après-vente en intégrant les informations qui s'y rapportent;
    • accroître les revenus, diminuer les coûts et fidéliser les clients;
  • selling chain management (gestion de la chaîne des ventes), pour:
    • permettre de traiter globalement le processus de gestion des ventes;
    • intégrer le traitement de l'information relatif aux éléments du cycle de vie du processus des ventes (de la gestion du catalogue et du marketing au paiement des commissions de vente);
    • améliorer les services fournis aux clients, accroître les revenus et diminuer les coûts;
  • supply chain management (gestion de la chaîne des approvisionnements), pour:
    • assurer la visibilité et le contrôle des opérations;
    • coordonner les flux de matière, flux d'information, flux financiers entre un ensemble d'intervenants (l'entreprise, fournisseurs, sous-traitants, distributeurs, organismes financiers, etc.);
    • améliorer l'efficacité de la chaîne des approvisionnements (fourniture, fabrication, distribution, livraison);
  • e-procurement, pour:
    • rationaliser les processus d'acquisition de fournitures et de services auxiliaires au processus de production (fournitures et équipements informatiques, fournitures électriques, voyages et déplacements, etc.);
    • intégrer ces processus (réquisition, appel d'offres, contrôle, achat, paiement);
    • centraliser la gestion des catalogues, décentraliser les réquisitions (effectuées on line par les employés);
    • effectuer les achats et les paiements électroniquement;
    • diminuer les coûts d'acquisition, réduire les délais d'acquisition, réduire les stocks et optimiser les achats.

Classification

De nombreux ouvrages et revues consacrés à l'e-business classent les modèles B to B sur la base des formes d'intégration décrites ci-dessus. Cette approche n'est pas la plus significative pour les PME car la problématique de spécialisation de la gestion envisagée s'applique essentiellement aux grandes entreprises et aux sociétés multinationales.

Nous préfèrons privilégier un critère de classification basé sur la finalité des échanges d'information d'une PME avec d'autres entreprises. Sur la base de ce critère on distinguera trois modèles B to B:

  • le modèle des relations transactionnelles;
  • le modèle d'intégration des processus;
  • le modèle de partage des ressources.

Les trois modèles du B to B

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