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mercredi 22 octobre 2014

Qu'est-ce que l'e-learning?

Le guide e-learning s'appuie sur une définition claire et cohérente de l'e-learning. Elle opère certains choix et permet de mettre en avant quelques caractéristiques et points forts de l'e-learning
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Mis à jour le 28/01/2008 | Imprimer | Envoyer

Définition

Il existe une grande diversité de définitions et de libellés (formation en ligne, site web éducatif, téléformation, enseignement télématique, e-training, etc.). Chaque définition s'inscrit dans une tendance, marque un ancrage. Certaines sont centrées sur le support technologique, d'autres sur la distance. Certaines insistent sur les aspects pédagogiques, le type d'interaction ou le mode de tutorat, tandis que d'autres proposent une synthèse.

La définition de l'e-learning proposée par la Commission européenne est intéressante: "utilisation des nouvelles technologies multimédias et de l’Internet pour améliorer la qualité de l’apprentissage en facilitant l’accès à des ressources et des services, ainsi que les échanges et la collaboration à distance". Cette définition claire, synthétique et complète met l'accent sur la notion de qualité! Cependant, il est délicat d'affirmer que l'objectif de l'e-learning est d'améliorer la qualité de l'apprentissage. Tout au plus, s'agit-il d'une conséquence escomptée, d'un pari. En fait, cette définition est stratégique et tente d'influer sur les usages et d'améliorer les pratiques.

Le guide de l'e-learning préfère, dès lors, s'appuyer sur la définition proposée par le LabSET: "E-learning (ou electronic learning): apprentissage en ligne centré sur le développement de compétences par l'apprenant et structuré par les interactions avec le tuteur et les pairs". Cette définition claire et cohérente opère certains choix et met en avant quelques caractéristiques déterminantes dans la qualité des dispositifs e-learning.

Elle restreint l'e-learning aux dispositifs "en ligne". Le recours aux outils multimédias ne suffit pas, excluant de facto les autoformations sur CD-Rom. Le terme "en ligne" est, cependant, suffisamment générique pour inclure le recours à un Intranet, ainsi qu'à divers protocoles. Ce qui prime, au travers de ce terme, ce sont les interactions rendues possibles par l'utilisation d'un réseau informatique, qu'il soit localement (au sein d'une entreprise ou d'une école) ou mondialement situé (via l'Internet).

La référence aux "interactions avec le tuteur et les pairs" ancre la définition dans un contexte pédagogique précis. Les théories socio-constructivistes en psychologie de l'éducation ont démontré que les interactions entre pairs et/ou avec le coach, sont un facteur déterminant dans la qualité et l'efficacité de l'apprentissage et, partant, les performances des apprenants. En outre le tutorat (ou coaching) réduit sensiblement le risque d'abandon et de décrochage. Il permet d'entretenir la motivation et de favoriser la persévérance des apprenants.

Au-delà de cet ancrage technologique, pédagogique et qualitatif, cette définition vise un public aussi large que possible. L'emploi des termes génériques "apprentissage" et "apprenants" évite, par exemple, de confiner l'e-learning au monde de l'enseignement ou à la formation d'adultes. De même, la référence au "développement de compétences" s'inscrit tant dans l'enseignement que dans la formation professionnelle.

Cette définition autorise également une très grande diversité de réalisations:

  • blended learning,
  • distance learning,
  • classe virtuelle,
  • rapid learning,
  • mobile learning,
  • game based learning,
  • etc.

Le blended learning (ou apprentissage mixte présentiel-distantiel) permet d'introduire, de prolonger et compléter une formation en présentiel. Il nous rappelle, par exemple, que si l'e-learning permet souvent d'outiller la formation à distance (distance learning), elle ne se réduit pas à cette modalité particulière. Une formation e-learning peut en effet être dispensée en synchrone (classe virtuelle), voire même en présentiel, dans une salle informatisée ou un amphithéâtre, afin d'en exploiter certains atouts.

Le rapid learning permet de répondre rapidement à un besoin en termes de formation et démontre qu'une solution efficace n'est pas nécessairement complexe. Enfin le mobile learning (ou m-learning) fait référence à l'apprentissage nomade, notamment aux possibilités de téléchargement de documents audio ou vidéo (podcasting, baladodiffusion, etc.). Quant au game based learning ou serious game (utilisation du jeu en contexte d'apprentissage), il est porteur d'espoir tant pour la formation des jeunes que celle des adultes.

Atouts

L'exploitation des technologies en contexte d'apprentissage permet de dégager de véritables plus-values pédagogiques dont les conséquences, notamment organisationnelles, sociales et financières, rendent le potentiel de l'e-learning particulièrement attractif en matière de formation d'adultes et de formation professionnelle.

Plus-values pédagogiques: diversification, innovations et interactions

  • diversification des méthodes et stratégies d'apprentissage, afin de s'adapter à la variété des styles cognitifs des apprenants;
  • introduction de méthodes et stratégies d'apprentissage innovantes, dont la métacognition;
  • diversification des modes d'évaluation et introduction de l'approche formative;
  • diversification des compétences à développer et introduction des compétences complexes;
  • exploitation et développement d'interactions de qualité;
  • enrichissement des contenus numériques.

Plus-values organisationnelles, sociales et financières: flexibilité, accessibilité et rentabilité

  • flexibilité dans le temps et l'espace;
  • amélioration de l'accessibilité;
  • amélioration de l'efficience économique.

Diversification des méthodes et stratégies d'apprentissage

Par rapport aux cours traditionnels en présentiel, l'e-learning facilite la diversification des méthodes et stratégies d'apprentissage. Cela ne signifie pas qu'il n'y ait pas de diversification en présentiel, mais que celle-ci est compliquée et demande de la part des encadrants motivation et organisation. Diversifier les méthodes est tout simplement plus facile avec les outils technologiques utilisés en e-learning.

Diversifier les approches pédagogiques permet de "répondre à l'ambivalence mathétique par la polyvalence didactique" (Leclercq D.), c'est-à-dire de mieux répondre à la diversité des styles cognitifs (visuel ou auditif), des besoins, des attentes et des préférences (stables ou ponctuelles) des apprenants en matière d'apprentissage. Varier les méthodes permet d'entretenir, voire de décupler la motivation des apprenants et, partant, leur persévérance et leurs performances.

Certains dispositifs e-learning permettent à l'apprenant de choisir lui-même, pour atteindre un objectif, entre plusieurs méthodes, parcours ou scénarios d'apprentissage, ce qui favorise d'autant plus l'autonomie, l'implication et les performances. Dans ce cas, le dispositif s'adapte véritablement à l'apprenant et à sa manière d'apprendre et propose, par conséquent, un encadrement adapté qui intègre des éléments métacognitifs (voir ci-dessous).

Introduction de méthodes et stratégies d'apprentissage innovantes

L'e-learning facilite également l'introduction de méthodes et stratégies d'apprentissage innovantes (pédagogies actives, participatives, métacognition, apprentissage par problèmes ou par le jeu, etc.). Nous devrions plutôt parler de méthodes originales, car elles ne sont pas neuves, mais leur application est facilitée par l'Internet, ou du moins plus facile à mettre en oeuvre qu'en présentiel.

La métacognition fournit un exemple particulièrement parlant de méthode innovante, facilitée par les technologies et qui apporte une grande plus-value. Elle consiste à porter sur son propre parcours de formation un regard réflexif et critique en vue de l'améliorer.

La métacognition est rendue possible par divers outils, notamment ceux permettant le tracking. Le tracking pédagogique est l'exploitation à des fins pédagogiques (par l'apprenant lui-même et/ou par son coach), des traces laissées par l'apprenant durant son parcours d'apprentissage: statistiques de fréquentation des pages (nombre de fois qu'une page est consultée, durée des visites, horaires des visites, etc.), résultats aux divers tests (temps consacré à chaque exercice, nombre de fois qu'un exercice est recommencé, réponses fournies, résultats obtenus, etc.). D'autres outils permettent de compiler des données, parfois à la manière d'un carnet de bord, afin de mettre en récit son parcours ou de comptabiliser divers éléments attestant de l'évolution de ses compétences (CV en ligne, portfolio des compétences, forum ou blog privé, etc.).

Signalons enfin que certains modes d'évaluation, notamment formatifs (autoévaluation, évaluation des prérequis, avec degrés de certitude, etc.), exploitent directement le concept de métacognition en proposant des feedbacks (automatiques ou différés, synthétiques ou complets, etc). L'évaluation des prérequis, par exemple, permet à l'apprenant et/ou au coach, de personnaliser le parcours de formation (construire un parcours adapté, opter pour les méthodes pédagogiques et les scénarios d'apprentissage adéquats, choisir les modalités d'accompagnement, etc.). La métacognition favorise l'autonomie et la responsabilisation des apprenants et, partant, leur motivation et leurs performances.

Diversification des modes d'évaluation et des compétences

De même, l'e-learning facilite la diversification des modes d'évaluation (autoévaluation, évaluation des pré-requis, formative, sommative ou certificative, etc.), ainsi que l'introduction "d'innovations" (cf. supra). Une des conséquences positive de cette facilitation est de favoriser l'approche formative et l'autoévaluation (cf. metacognition).

L'e-learning permet d'entraîner tous les types de compétences, de simples à complexes (professionnelles, transversales, démultiplicatrices, etc.), des connaissances théoriques aux savoir-faire pratiques. En effet, s'il n'est pas possible d'apprendre à conduire totalement à distance, bien que des simulateurs très sophistiqués existent, il est cependant possible de mettre en ligne tout ce qui peut préparer la pratique in situ. Les exemples sont nombreux en peinture, en éducation physique, en maçonnerie, etc. de cours en ligne qui accompagnent et préparent les apprenants, plus ou moins loin dans leur parcours de formation. Les seules limitations en la matière sont l'inventivité des concepteurs, les éventuels obstacles techniques et surtout le coût de développement.

Exploitation et développement d'interactions de qualité

L'e-learning exploite, à des fins pédagogiques, les interactions rendues possibles par l'Internet et les divers outils de communication et de collaboration (chat, forum, wiki, vidéoconférence, blog, portfolio, etc.). L'e-learning n'appauvrit pas les interactions sociales, au contraire, elle s'appuie dessus, les développe et les enrichit. Les exemples sont nombreux d'apprenants faisant connaissance entre eux de manière approfondie et durable à l'occasion d'une formation en ligne. En présentiel, si les apprenants sont ensemble, font-ils vraiment connaissance, leurs échanges sont-ils riches et orientés vers l'apprentissage et la collaboration? Si les outils offrent des espaces formels et informels de discussion entre apprenants, ils permettent également de collaborer à distance ou de consulter leur coach aussi souvent qu'il est nécessaire.

Notre définition de l'e-learning met l'accent sur l'exploitation d'interactions de qualité en contexte d'apprentissage et se traduit le plus souvent par le recours au tutorat, voire la mise en place d'une stratégie de création d'une communauté d'apprentissage.

Enrichissement des contenus numériques

D'une part, les outils d'édition et de gestion de contenus en facilitent et en améliorent la médiatisation, ainsi que la mise à jour. D'autre part, les outils multimédias (image, son, vidéo, animation graphique, etc.) enrichissent le contenu. Pour faire passer une information, il est possible de multiplier les supports, variant ainsi les plaisirs et contribuant à répondre à la diversité des styles cognitifs et des préférences des apprenants. Une vidéo peut être sous-titrée ou complétée par du texte, des liens, etc. De même, un texte peut intégrer des hyperliens, des images et graphiques (statiques ou animés), ou encore des documents audios ou vidéos, etc.

Flexibilité et accessibilité

L'e-learning est considéré comme un mode de formation ouvert, c'est-à-dire favorisant l'accessibilité de divers publics à la formation. Flexibilité et accessibilité sont deux concepts phares qui permettent de synthétiser l'ensemble des avantages de l'e-learning, tant organisationnels que pédagogiques.

On identifie deux grands types de flexibilité:

  • organisationnelle: dans le temps et dans l'espace ("où je veux et quand je veux");
  • cognitive et pédagogique: "ce dont j’ai besoin, comme j'en ai besoin et quand j’en ai besoin" (personnalisation, modularisation, just-in-time, polyvalence didactique, etc.).

De même, la notion d'accessibilité couvre divers enjeux et permet de résumer les atouts de l'e-learning:

  • accessibilité temporelle et géographique: permettre à des personnes soumises à des contraintes diverses, distantes géographiquement, vivant dans des fuseaux horaires différents ou tout simplement possédant des agendas chargés ou une liberté organisationnelle variable (par exemple des salariés pouvant difficilement quitter leur poste de travail ou au contraire en déplacement perpétuel) d'accéder à la formation;
  • accessibilité socio-culturelle: s'adapte facilement à des réalités culturelles et sociales variées;
  • accessibilité intellectuelle: prolonge l'accessibilité culturelle en s'adaptant à divers styles cognitifs ou de compétences à développer (de simples à complexes, théoriques ou pratiques, etc.). Historiquement d'ailleurs, l'enseignement à distance, qui existe depuis le milieu du XIXème siècle, c'est-à-dire dès la diffusion du timbre poste, et dont l'e-learning est le prolongement, a permis d'une part, de rendre accessible la formation à des personnes qui en étaient exclues (personnes à mobilité réduite, personnes incarcérées, personnes distantes géographiquement des lieux de formation, etc.), et, d'autre part, de créer des formations professionnelles visant des compétences qui jusque-là n'étaient pas enseignées (ex: la maçonnerie);
  • accessibilité socio-économique: est accessible à un grand nombre d'utilisateurs, à un coût faible (voire gratuit), bien qu'au niveau de la gestion et de la conception, les efforts doivent être poursuivis (démocratisation);
  • accessibilité technique: est accessible moyennant des compétences techniques basiques, en outre, les efforts sont poursuivis en vue d'améliorer l'accès au niveau ergonomique et des compétences à maîtriser pour recourir à ce mode de formation.

Tous ces éléments attestent du centrage de la formation sur l’apprenant davantage que sur le contenu, et sur la prise en compte de ses besoins et caractéristiques socio-cognitives propres, mais également des contraintes professionnelles, organisationnelles et financières auxquelles il est confronté.

Amélioration de l'efficience économique

L'e-learning se révèle efficient sur deux aspects au moins. Si les coûts de gestion et de conception (point de vue gestionnaire et concepteur) peuvent être élevés (bien que souvent amortis), les coûts d'utilisation (point de vue utilisateur) sont, quant à eux, relativement faibles. L'e-learning permet, en effet, de réduire les coûts de formation: coûts matériels faibles puisque, pour des raisons d'accessibilité, les dispositifs e-learning recourent à des solutions technologiques éprouvées et à du matériel standard. De même, par rapport aux formations traditionnelles, il n'y a pas de frais de déplacement, ni de location de salle, ni d'absence prolongée du personnel en formation, etc. Comparativement aux formations traditionnelles, en présentiel, les gains en regard des moyens mis en oeuvre et des résultats obtenus sont sans appel.

Le second argument en faveur de l'efficience de l'e-learning est relatif aux gains globaux liés à la formation en général. L'e-learning permet d'outiller efficacement la formation et favorise l'évolution des compétences des salariés, ce qui a pour conséquence d'améliorer leur polyvalence et leur employabilité, ainsi que leur niveau de revenus et, partant, les performances, la rentabilité et la compétitivité de l'organisation qui les emploie.

Conclusions

Les caractéristiques et atouts mentionnés ci-dessus démontrent que l'e-learning est un outil prometteur pour atteindre les objectifs stratégiques pour l'Europe de 2010, fixés lors du Sommet de Lisbonne en 2002: répondre aux enjeux des sociétés dites de la connaissance, notamment en favorisant la formation tout au long de la vie. Cependant, le passage à un dispositif de formation en ligne n'a de sens que s'il apporte une réelle plus-value, qu'elle soit organisationnelle ou pédagogique.

Il demeure délicat d'aborder la problématique de la qualité et de l'efficacité de l'e-learning, comme en témoigne cet échantillon de questions récurrentes:

  • L'e-learning améliore-t-il la qualité de l'apprentissage et, partant, les performances des apprenants?
  • Est-il plus efficace que l'apprentissage traditionnel en présentiel?
  • Présente-t-il un meilleur retour sur investissement (ROI)?
  • Etc.

Cette problématique, dont nous ne pouvons faire l'économie, est en fait révélatrice de multiples préoccupations:

  • l'enseignant ou le formateur craint pour son emploi;
  • le salarié s'inquiète du respect de la séparation vie privée / vie professionnelle, ou d'effets pervers qui pourraient conduire à faire porter sur les travailleurs la responsabilité et le coût de la formation continue ou encore les contraindre à se former durant leurs loisirs.

En outre, d'un point de vue méthodologique, il est très difficile de démontrer l'avantage supposé d'un système de formation sur un autre. Il est, en effet, presque impossible de réunir des conditions identiques pour comparer l'avant et l'après d'une formation e-learning et d'une formation traditionnelle. Les éventuels progrès enregistrés en e-learning peuvent toujours être imputés à des éléments externes (l'enthousiasme, la motivation ou la concentration accrue que peuvent générer le fait de tester quelque chose de nouveau, etc.).

Pourquoi poser la question de la qualité de l'e-learning avec plus de vigueur et de rigueur que celle de la formation traditionnelle? Faut-il opposer présentiel et distantiel? L'e-learning ne pourrait-il être qu'une modalité particulière d'organisation de la formation, sans remise en question de l'une ou de l'autre? Comparaison n'est donc pas raison!

Pour contourner le problème, le LabSET préfère lister les plus-values sans quantifier, ni comparer les avantages réels ou supposés d'une approche par rapport à l'autre. Il considère l'e-learning comme le "cheval de Troie" de la pédagogie. En effet, s'il ne révolutionne pas la pédagogie, il fournit l'occasion aux enseignants et aux formateurs de prendre du recul par rapport à leurs pratiques pédagogiques, de les questionner et, partant, éventuellement de les améliorer et d'innover (introduire dans les dispositifs d'apprentissage des éléments nouveaux). Le simple fait de réfléchir à sa pédagogie est susceptible de l'améliorer, quand bien même cette réflexion est suscitée par l'introduction de nouvelles technologies.

Le labSET ajoute qu'il existe cependant un certain nombre de preuves qualitatives (descriptives) qui témoignent d'une amélioration de la motivation, de la persévérance et de l'implication des apprenants et, in fine, d’un accroissement de la probabilité du transfert (et de l'intégration) des connaissances et des compétences dans les pratiques professionnelles.

La formation qu'elle soit en ligne, en présentiel ou mixte est avant tout une question d'ordre méthodologique (voir la ressource de ce guide dédiée à la "Gestion de projets"). Ce qui prime, c'est l'adéquation du dispositif d'apprentissage mis en place en regard des objectifs poursuivis, du contexte, des contraintes, des caractéristiques du public visé, etc. L'e-learning n'est pas la panacée, il n'est qu'une modalité de formation particulière et ne convient pas nécessairement à tous et en toute circonstance.

Pour en savoir plus

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