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mercredi 28 septembre 2016

Comment choisir son accès à Internet?

A l'heure où disposer d'un accès Internet semble une évidence, l'AWT (re)fait le point sur les différentes technologies d'accès fixes et mobiles à Internet, ainsi que sur leurs avantages ou inconvénients respectifs pour les entreprises
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Mis à jour le 21/01/2010 | Imprimer | Envoyer

Les utilisations peuvent être classées en 2 grandes catégories:

  • à partir d'un lieu d'accès fixe, comme le siège de l'entreprise;
  • à partir d'un lieu d'accès mobile, ce qui est fréquent dans certains métiers (délégué commercial, technicien, ouvrier sur chantier, etc.).

Il ne s'agit toutefois pas d'une stricte distinction entre connexions filaires et non filaires. Il est en effet possible d'employer une technologie de liaison sans fil, comme par exemple le satellite, pour se connecter à Internet à partir d'un lieu fixe.

Connexions "fixes"

La ligne téléphonique classique

Pour mémoire, on rappellera que c'est la première solution apparue sur le marché. Elle consiste à se raccorder à Internet via la ligne téléphonique ordinaire par l'intermédiaire d'un modem analogique. Cette formule est désormais abandonnée par la majorité des fournisseurs d'accès.

Les technologies xDSL et câble

Evolution technologique majeure, les technologies xDSL ont été déployées massivement depuis le début des années 2000. La Belgique a été parmi les pays pionniers en la matière. Contrairement à la ligne téléphonique classique, les technologies xDSL ont comme point commun de permettre une connexion Internet permanente. Mais cette bannière regroupe en fait différentes solutions.

La plus connue, car la plus répandue grâce à son succès auprès du grand public, est l'ADSL. Comme son nom l'indique, c'est une technologie asymétrique: le débit de téléchargement de données est nettement plus élevé que le débit d'envoi. Cette asymétrie du débit convient parfaitement pour consulter de manière confortable des sites Web, même complexes, et interagir simplement avec ceux-ci (recherches, commerce électronique, etc.). Cette solution permet aussi d'être connecté en permanence à ses applications en ligne. Il est également possible de téléphoner sans devoir interrompre sa session de navigation sur le Web. De plus, sauf restriction contractuelle, plusieurs ordinateurs peuvent être reliés à la même ligne ADSL.

Outre l'ADSL avec ses variantes plus rapides (ADSL2, ADSL2+), il faut également parler du VDSL et du VDSL2. Comparable à l'ADSL (asymétrique), il permet des débits nettement supérieurs. Il est ainsi plus adapté pour la réception de la vidéo à la demande et la diffusion simultanée de plusieurs programmes. Belgacom s'appuie sur cette technologie pour offrir un meilleur confort d'utilisation pour son offre télévisuelle. Sur le plan professionnel, le VDSL permet d'améliorer le confort d'usage des applications en ligne ou du télétravail. Environ 3% des PME wallonnes utilisent actuellement cette technologie.

Il existe de nombreuses formules commerciales. Celles d'entrée de gamme sont bridées au niveau du débit et n'accordent que des adresses IP dynamiques. Adapatées dans la majorité des cas, ces adresses ne conviennent toutefois pas pour héberger un serveur Web. De manière plus générale, les solutions asymétriques ne sont pas adaptées aux contraintes liées à l'hébergement de sites Web fréquentés et/ou riches en informations multimédias. Enfin, surtout dans le cadre des formules de base, l'ADSL n'est pas idéal pour une exploitation professionnelle de la VoIP ou pour des VPN.

Même si le service est offert de façon très différente sur le plan technique, les solutions d'accès Internet via le câble de télédistribution (par exemple VOO) présentent quasiment les mêmes avantages et les mêmes faiblesses que l'ADSL.

Sur l'ensemble de la Belgique, le câble et l'ADSL se partagent le marché. En Wallonie, c'est l'ADSL qui domine très largement. Belgacom y détient plus de deux tiers du marché, surtout depuis le rachat de Scarlet. Ses principaux compétiteurs en Wallonie sont Base (qui a racheté Tele2) et Mobistar.

Le câble et l'ADSL apparaissent donc actuellement comme une solution optimale au niveau du rapport qualité/prix pour la plupart des besoins d'indépendants, de PME et de petites structures publiques ou associatives. Des entreprises de toutes tailles y souscrivent également pour les connexions fournies au domicile de leurs employés, notamment dans la perspective du télétravail.

Toutefois, pour rencontrer des besoins plus pointus, comme l'hébergement d'un serveur Web, le SDSL devient une solution plus intéressante. Contrairement à l'ADSL, il s'agit d'une connexion symétrique avec un débit d'envoi égal à celui de réception. Par contre, il s'agit d'une ligne dédiée, c'est-à-dire non partagée avec une ligne téléphonique classique. Le SDSL est également une solution pour les entreprises disposant d'un central téléphonique d'au moins une dizaine de lignes externes. En effet, des solutions permettent d'englober le trafic voix et Internet sur la même liaison SDSL.

Il existe de nombreuses formules et la compétition est plus forte sur ce marché exclusivement professionnel.

Parmi les inconvénients du SDSL, on relèvera le prix par rapport à l'ADSL, très variable en fonction des formules et options choisies. De plus, cette technologie n'est pas encore disponible partout. Ainsi, la couverture en Wallonie reste encore faible en dehors des agglomérations. Enfin, il faut signaler l'absence de monitoring permanent de la ligne, ce qui veut dire que les opérateurs ne garantissent généralement pas un taux de disponibilité au-delà de 99,5%, soit un risque d'absence de liaison 1 jour par an. On notera toutefois que pour une simple connexion à Internet les offres VDSL2, en fonction de la disponibilité, peuvent être plus adaptées que l'offre SDSL.

Les investissements actuellement réalisés pour moderniser le réseau de télédistribution permettent également de proposer des débits aussi importants que le VDSL, voire encore mieux à terme (des débits théoriques de 100 Mbit/s peuvent être atteints).

La ligne louée

Avant l'apparition de la fibre optique et du SDSL, la ligne louée (sur la paire de cuivre) était la solution typique pour des connesions à très haute disponibilité (liaison exclusive de bout en bout). Elle bénéficie généralement d'un service de monitoring du réseau 24 heures sur 24 et d'une garantie d'intervention rapide en cas de panne. Par contre, il s'agit d'une solution plus chère que le SDSL. Environ 3% des PME wallonnes utilisent ce type de connexion.

La fibre optique

Même si les technologies xDSL sont performantes, seule la fibre optique offre toutes les garanties pour les capacités toujours plus grandes en bande passante qui sont nécessaires. Ce phénomène ne fera que s'amplifier avec l'émergence d'applications telles que le cloud computing ou la télévision à la demande. Elle offre en effet des possibilités de débit quasiment illimitées et se caractérise par une très faible atténuation du signal en fonction de la distance. Ainsi, le VDSL ne peut être fourni qu'en rapprochant son utilisateur à moins d'un kilomètre du réseau de fibres optiques.

Il faut donc s'attendre dans les prochaines années à un déploiement de la fibre optique jusqu'à l'utilisateur. Cette évolution est déjà une réalité au Japon et surtout en Corée du Sud, y compris pour le grand public, avec des taux de raccordement de plus de 30%! La Suède également dispose de réseaux opérationnels et la France est le premier grand pays européen à y investir massivement au niveau des grandes villes.

En Belgique, aucune véritable offre grand public n'existe encore, à l'exception de deux projets pilotes très limités. Par contre, plus d'un millier d'entreprises disposent d'un tel accès pour Internet , souvent pour leur téléphonie ou l'interconnexion de bâtiments distants. Belgacom n'est pas le seul opérateur actif. D'ailleurs, d'autres sociétés, comme Syntigo (filiale de la SNCB), la SOFICO (organisme dépendant de la Région Wallonne), et des câblo-opérateurs, disposent d'un réseau en fibres optiques et le commercialisent directement ou via d'autres opérateurs.

Des débits symétriques nettement supérieurs à 2Mbit/s peuvent être proposés, accompagnés généralement de très hautes garanties de disponibilité et d'intégrité de la liaison. Bien entendu, les tarifs sont à l'avenant.

Le satellite

On signalera également les liaisons via une antenne satellite. Cette solution est très peu présente en Belgique compte tenu du bon déploiement de l'ADSL et de l'Internet via le câble de télédistribution. Elle a trouvé toutefois quelques niches, notamment pour un usage professionnel. Ainsi, compte tenu de sa grande modularité au niveau du débit et de la rapidité de mise en oeuvre (pas de délai lié à des travaux de génie civil), l'offre via satellite est employée pour des événements ponctuels ou pour faire face à une croissance très rapide des consultations d'un serveur Web. Deux fournisseurs sont présents en Belgique: Astra2connect et Eutelsat Tooway.

Il faut toutefois noter un coût élevé si des débits d'envoi importants sont nécessaires, de même que l'existence d'un délai de latence induit par le trajet aller-retour des données via le satellite.

Récapitulatif des accès "fixes"

Technologies "fixes" Débit théorique maximum
Download Upload
Asymétriques ADSL 8 Mbits/s 1 Mbits/s
ADSL2+ 24 Mbits/s 3 Mbits/s
VDSL2 100 Mbits/s 50 Mbits/s
Câble 50 Mbits/s 27 Mbits/s
Symétriques SDSL jusqu'à 2 Mbits/s
Ligne louée 2 Mbits/s
Fibre à partir de 2 Mbits/s

Les connexions "mobiles"

Selon la dernière enquête annuelle de l'AWT, 97% des PME wallonnes disposent d'une connexion fixe à Internet. Mais un grand nombre d'entre elles disposent également d'une connexion mobile. les deux sont d'ailleurs souvent complémentaires.

Les connexions mobiles sont de plus en plus souvent demandées par le management. Ceux qui souhaitent pouvoir être joints à tout moment par téléphone et appeler n'importe quand, demandent de plus en plus à gérer leurs e-mails où qu'ils soient et à n'importe quel moment. De plus, des applications informatiques de gestion, telles que les ERP, nécessitent des validations hiérarchiques fréquentes et rapides, ce qui implique que la direction puisse consulter rapidement des informations et confirmer ou infirmer des opérations telles que des suggestions de réapprovisionnement.

Outre les cadres, de plus en plus de collaborateurs disposent également de telles connexions, parce qu'ils sont souvent en déplacement en clientèle, sur le terrain, et qu'ils ont par exemple besoin de consulter l'état des stocks, un plan, un devis, etc.

Le réseau téléphonique cellulaire

Depuis le début des années 2000, les connexions à très bas débit à Internet via un modem intégré au GSM ont fait place au GPRS et à Edge, permettant un accès permanent à Internet tout en laissant la possibilité de téléphoner ou de recevoir un appel. Le prix d'utilisation est indépendant de la durée de connexion (à l'exception de certaines formules tarifaires), mais varie en fonction du volume de données échangées. Le débit reste toutefois nettement inférieur à l'ADSL et limite de facto son utilisation à des applications peu gourmandes en bande passante. Par contre ces services sont disponibles partout.

La véritable révolution mobile coincide avec l'apparition de la 3G. Le confort d'utilisation devient comparable à l'ADSL, surtout avec les dernières évolutions: HSDPA et HSUPA. On remarquera toutefois que les débits maximum proposés le sont pour tous les utilisateurs d'une même antenne.

Au niveau des problèmes, le premier reste la disponibilité: actuellement environ 80% de la population, mais seulement 60% du territoire. Par ailleurs, les tarifs actuels sont encore très élevés, notamment pour le roaming qui impose la plus grande prudence à l'étranger, en se limitant à la consultation de sa messagerie électronique. Il est d'ailleurs recommandé de configurer son terminal mobile de manière à ne pas télécharger les pièces jointes aux e-mails et à ne rapatrier que l'entête et le début de chaque e-mail. De plus, contrairement à l'xDSL, il n'est pas possible d'établir un appel téléphonique sur IP (voix sur IP, par exemple via Skype), les opérateurs l'interdisant de manière contractuelle pour éviter de concurrencer la téléphonie mobile.

Malgré ces inconvénients, la connexion via le réseau téléphonique cellulaire est une excellente solution pour le manager et les collaborateurs nomades, ceux-ci ayant la quasi certitude de pouvoir consulter Internet et leur boîte e-mail n'importe où.

Le WiFi

Le deuxième type de connexion mobile se base sur la norme WiFi, qui est en fait une solution de connexion sans fil à courte distance (quelques dizaines de mètres) à une antenne elle-même raccordée à une liaison permanente à Internet (ADSL par exemple).

Contrairement à la solution précédente, se connecter en Wifi n'est donc pas possible partout. Cela suppose d'être à proximité immédiate d'une telle antenne. Certaines sont privées. D'autres, appelées hotspots, sont installées dans des lieux publics, tels que des centres de congrès, des gares et aéroports, etc. La Belgique comporte environ 3000 hotspots, essentiellement gérés par des opérateurs tels que Telenet et Belgacom, qui les mettent à disposition de leurs abonnés, parfois gratuitement, et de tous moyennant l'acquisition d'une carte prépayée. Il n'existe pour l'instant pas de roaming (d'interopérabilité), ni au niveau international, ni même au niveau national, entre opérateurs, ce qui est aussi un net désavantage par rapport au GSM. On notera qu'il existe néanmoins environ 400 hotspots gratuits en Belgique). Par ailleurs des initiatives telles que FON permettent ce créer de véritables réseaux où chaque membre peut se connecter gratuitement aux réseaux mis à disposition par les autres membres de la communauté.

Ce type de connexion, lorsqu'elle est disponible, permet de consulter Internet avec un grand confort d'utilisation (rapidement, comme si on était connecté par ADSL). Elle est donc fréquemment employée en des lieux où les professionnels sont contraints de rester un certain temps (salons, palais de congrès, aéroports, etc.).

Le WiMAX

Porté par Intel en association avec d'autres industriels (norme 802.16x), le WiMAX propose un accès de grande portée (un rayon théorique d'une dizaine de kilomètres). Il se positionne ainsi à la fois comme un concurrent de la 3G et, accessoirement, de l'ADSL et du WiFi. Chaque pays est amené à attribuer des licences WiMax.

Récapitulatif des accès "mobiles"

Technologies "mobiles" Débit théorique maximum
2G GSM 9,6 Kbits/s
2,5G GPRS 57,6 Kbits/s
Edge +/- 150 Kbits/s
3G UMTS 384 Kbits/s
HSDPA / HSUPA 7,2 Mbits/s / 1 Mbits/s
Radio WiFi WiFi G 54 Mbits/s
Wifi N 300 Mbits/s
WiMax +/- 10 Mbits/s

Quelle connexion mobile choisir?

Le Wifi et les réseaux cellulaires sont deux solutions complémentaires. Pour des raisons de vitesse d'accès, il est judicieux d'être en mesure de se connecter à Internet via le WiFi si ce dernier est disponible. Si ce n'est pas possible, l'utilisateur tentera de se connecter via une couverture 3G ou, à défaut, via une connexion 2,5G. La plupart des smartphones sont compatibles avec ces différentes technologies.

Pour un plus grand confort d'utilisation, il est possible de se connecter à Internet directement via un ordinateur portable. Les modèles récents disposent presque tous du WiFi et peuvent également accueillir une clé USB "3G", contenant une carte SIM, commercialisée par les différents opérateurs GSM. Certains ordinateurs portables proposent même le modem 3G intégré. Il s'agit d'une solution idéale pour des personnes amenées à travailler lors de leur déplacement. Ainsi, pendant un déplacement en Thalys, il est possible de se connecter tant par Wifi (service gratuit en 1e classe) que via 3G/GPRS.

Quelle solution d'accès à Internet pour son entreprise?

Le choix va être guidé par l'usage, mais aussi par les caractéristiques technico-économiques des différentes solutions, et enfin par la disponibilité géographique. Les questions suivantes aideront à faire sa sélection.

  • Combien de personnes doivent être connectées à Internet?
  • Des fichiers volumineux (plans, images haute définition, etc.) doivent-ils être échangés?
  • Un serveur Web, ou des applications informatiques susceptibles d'être interrogées de l'extérieur, sont-ils hébergés dans l'entreprise?
  • La disponibilité de la liaison est-elle critique? Peut-on accepter le risque d'être coupé quelques heures par an? Quel prix est-on prêt à payer pour limiter ce risque?
  • Est-il intéressant économiquement de coupler, sur une même liaison, les trafics voix entrant et sortant de son central téléphonique avec le trafic Internet?
  • Ce type de connexion est-il disponible où se situe l'entreprise?

Quant au collaborateur nomade ou amené à télétravailler régulièrement, une double solution peut être préconisée:

  • un accès au domicile ADSL/câble, avec passerelle VPN, pour accéder en toute sécurité au réseau informatique interne (20 à 40 euros par mois),
  • un smartphone combinant 3G et Wifi, avec un abonnement HSDPA pour consulter en déplacement sa messagerie et accéder à l'Internet et l'Intranet de la société (investissement de l'ordre de 400 euros, plus une trentaine d'euros par mois).

Pour en savoir plus

  • Accès à Internet
    L'internet haut débit est une réalité pour la majorité des entreprises. Ce chapitre étudie la nature des connexions et l'éventuelle évolution vers le très haut débit
    http://www.awt.be/web/dem/index.aspx?page=dem,fr,p07,020,010
  • Le très-haut débit comme moteur d'une relance numérique
    A l'heure où nos sociétés vont devoir affronter des mutations structurelles majeures au cours des prochaines années, comment le très haut débit peut-il contribuer à faciliter ces transformations?
    http://www.awt.be/web/res/index.aspx?page=res,fr,foc,100,099
  • Les différents modes de connexion à Internet
    xDSL (ADSL, ADSL2, ADSL2+, SDSL, VDSL), câble TV, ligne louée, FastEthernet/GigabitEthernet ou encore accès mobile: l'offre de connexion à l'Internet s'est considérablement diversifiée. Comment choisir un type de connexion en fonction de ses besoins?
    http://www.awt.be/web/res/index.aspx?page=res,fr,fic,090,001
  • Première édition de l'IP-Forum
    La première édition de l'IP-Forum a eu lieu le 16 octobre 2009, à l'initiative de l'AWT et d'Aastra. L'objectif était de permettre aux entreprises de décrypter de manière concrète la technologie IP, ses enjeux et ses opportunités
    http://www.awt.be/web/res/index.aspx?page=res,fr,for,eve,010
  • La ville de Nivelles adhère au projet FON
    Avec plus de 1,5 millions de membres et 500000 points d'accès en 2009, FON est devenue la plus grande communauté WiFi au monde. Après plusieurs villes européennes, Nivelles est désormais la première commune wallonne à rejoindre cette communauté
    http://www.awt.be/web/res/index.aspx?page=res,fr,foc,100,100
  • #mforum. Forum de la mobilité professionnelle proposé par l'AWT et Proximus
    L'AWT et l'opérateur mobile Proximus ont lancé un forum d'échanges et d'opportunités d'affaires consacré à la mobilité professionnelle, spécifiquement orienté vers les acteurs professionnels du secteur ICT
    http://www.awt.be/web/mob/index.aspx?page=mob,fr,for,000,000
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